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Notice d'autorité
Personne

Schuler, Roger

  • Personne
  • -

Alain Riesen et Roger Schuler sont ergothérapeutes, ils ont travaillé à la clinique de Bel-Air (qui se nomme aujourd'hui Belle-Idée), ils ont participé à la création en 1976 du Réseau romand d'alternative à la psychiatrie, puis à la fondation en 1979 de l'Association pour les droits des usagers de la psychiatrie (ADUPSY). En 1984, ils ont fondé l'Arcade 84 (centre d'ergothérapie et centre de jour) qui est un lieu de vie, de soins et d'activités pour des personnes en souffrances psychiques et qui existe encore aujourd'hui.

Othenin-Girard, Françoise

  • 2
  • Personne
  • Présidence de l'AUBP de 1987 à 2001.

Françoise Othenin-Girard a participé au comité référendaire, puis a été la première présidente de l’AUBP. Elle est restée membre jusqu’en 2015. Françoise Othenin-Girard a également réalisé deux films, l’un sur les bains avant leur rénovation et l’autre sur la lutte contre la démolition.

Biner, Pierre

  • 4321
  • Personne
  • 1939-*

Licence ès lettres à l’Université de Genève en 1962. Critique de cinéma et de théâtre au Journal de Genève (1963-1968). Il rencontre la compagnie du Living Theatre dont il est membre de 1968 à 1976. Il accompagne la troupe dans plusieurs tournées aux États-Unis, au Brésil et en Europe. En 1972, il traduit et publie, sous le titre Le Legs de Caïn, plusieurs textes de Julian Beck et Judith Malina, les deux fondateurs du Living Theatre.

Pierre Biner s’établit à Genève en 1976 et donne des stages d’interprétation à l’École supérieure d’art dramatique jusqu’en 1984. Il met également en scène des spectacles, parmi lesquels Le Procès de Peter Weiss (1987). Dès 1985, il travaille à la Télévision Suisse Romande. Il est journaliste à Temps présent (1985-87), producteur de l'émission culturelle Viva (1987-2001) et de Confidentiel (1999-2002).

Il a été membre du GHLOG (Groupe d'homosexuels libertaires genevois, février 1975), puis du GHOG (Groupe homosexuel de Genève, 1978).

Gilly, Luc

  • 121000
  • Personne
  • 1951-*

Membre du Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) depuis les années 1990. Il est permanent de la section genevoise du GSsA. Il évoque son retrait de ce groupe en 2010, à l'occasion du lancement d'une initiative sur la suppression de l'obligation de servir à laquelle il est opposé (Journal de SolidaritéS, n°167, 30 avril 2010). Il quittera effectivement le GSsA pour cette raison (Le Courrier, 30 août 2013).

Membre de l'Association Survivre aux Pâquis (SURVAP). Membre du mouvement SolidaritéS.

Député au Grand Conseil de la République et canton de Genève de 1993 à 2001 (Alliance de Gauche). Il tire un bilan de son action parlementaire dans le Journal de SolidaritéS, n°128 (Premier juin 2001).

Rey, Maurice

  • 122261
  • Personne
  • 1947-2019

Membre des Jeunesses libres (Parti du Travail), puis du groupe universitaire du Parti du Travail (Genève). Études de médecine dès 1967 à l'Université de Genève. Il rejoint l'Action syndicale universitaire (ASU), puis le Comité pour la démocratisation des études (CADE). A la rentrée de février 1968, il participe aux premières interventions dans les cours de médecine (mais aussi biologie et sciences). Fin 1960, il est membre de la fraction A du PdT, signe le Manifeste d'opposition de gauche du PdT Genève (février 1970) et est exclu du parti.

Sur le plan professionnel, il exerce la médecine en tant que pédopsychiatre. Il est également psychanalyste. Il est médecin adjoint du Service médico-pédagogique.

Eckmann, Monique

  • 1200908
  • Personne
  • -

Monique Eckmann étudie la sociologie à l'Université de Genève (première année en 1968). Elle étudie ensuite à l'Institut africain de l'Université de Genève (qui deviendra l'Institut universitaire d'études du développement). Elle participe aux activités du Prieuré (maison occupée, Genève) dans l'équipe du club-enfants. Elle est membre du Centre de liaison politique (CLP) de 1971 à 1973, active notamment dans la cellule «animateurs». Employée au centre de loisirs des Pâquis avant et pendant son passage au CLP. Quitte le CLP en 1973 et regrette d'avoir perdu sa lettre de démission.

Membre du Syndicat des services publics (SSP-VPOD). Elle enseigne de 1977 à 2013 à l'Institut d'études sociales (IES, aujourd'hui Haute école de travail social).

Elle a été mariée à Bernard Saillant et a vécu dans plusieurs communes: Confignon, Peschier, Malagnou, Ile verte, Vernier).

Vautier, Jean-Claude

  • 00010002
  • Personne
  • 1923-2015

Médecin, installé comme généraliste à Orbe. Membre de l'Association des médecins progressistes vaudois. Adhère au Parti socialiste vaudois en 1958. Député au Grand Conseil vaudois de 1966 à 1981. Il est l'artisan de l'apparentement des listes du Parti socialiste et du POP Vaudois en 1971 (Congrès d'Épalinges). Dans les années 1970, il est membre du groupe dit d'Yverdon animé par François Masnata. Il se situe ainsi à la gauche du Parti socialiste. Très actif dans le soutien au peuple Sahraoui. Il effectue de nombreux voyages dans le camp de réfugié de Tindouf et reçoit une médaille du Front Polisario.

Golovtchiner, Lova

  • Personne
  • 1938-*

Études universitaires à Lausanne (1957-1963). Acteur dans des mises en scènes de Charles Apothéloz et Beno Besson. Il est acteur et animateur avec Alain Knapp du Théâtre universitaire de Lausanne. C'est dans ce cadre qu'il créé un spectacle intitulé Boulimie (1962) qui donnera son nom à la compagnie qu'il fonde plus tard, puis au théâtre dans lequel cette compagnie est résidente. Le spectacle est notamment montré dans le cadre de l'Exposition nationale (1964). Membre de la société des Belles-Lettres, il monte plusieurs spectacles au Théâtre du Lapin vert qui est la salle de réunion de cette société. Dès octobre 1969, la compagnie Boulimie dispose d'un théâtre à la place Arlaud à Lausanne.

Ciprut, Dario

  • 100809
  • Personne
  • 1941-*

D'origine iranienne. Nationalité suisse en 1961. Études de physique à l'EPFZ. Proche des position de Socialisme ou barbarie et de la revue Pouvoir ouvrier. Expulsé de l'association des étudiants de l'EPFZ, il participe à la fondation de la FSZ (Association des étudiants progressistes de Zurich). Dès 1963, il participe au mouvement contre l'armement atomique. En 1968, prend part au mouvement étudiant en s'opposant aux étudiants du Part du Travail aussi bien qu'à ceux du Comité d'action pour la démocratisation des études (CADE). Le 17 mai, il obtient, avec André Petitat, l'accueil des manifestants chassés de la Place Neuve dans la salle 59 de l'université (Bastions).

Fin 1968, il participe à la fondation du Mouvement socialiste révolutionnaire (MSR), «sur une base résolument hostile à tous les appareils d'encadrement que nous estimions faire écran à l'alliance nécessaire entre le monde intellectuel, la jeunesse et le monde ouvrier.» (Mai 68 et après ?, 2018, pp. 22-23). Il est exclu du MSR fin 1969 ou début 1970 par une fraction qui devait rejoindre ensuite le Centre de liaison politique.

Courant 1969, il suit une formation d'ingénieur système au sein de la société IBM pour le compte de laquelle il travaillera à ce poste jusqu'en 1999. Éloigné des activités militantes durant sa vie professionnel, il adhère à SolidaritéS autour de 2004. S'engage à la Coordination contre l'exclusion et la xénophobie ainsi qu'à l'Observatoire du droit d'asile et des étrangers.

Mino, Jacques

  • 101200
  • Personne
  • 1939 - *

Petit séminaire. Maturité classique à Engelberg. A 25 ans, il est nommé vicaire des paroisses de Meyrin Village et Meyrin Cité. Fin juillet 1968, il concélèbre l'eucharistie avec le pasteur protestant Jean-Pierre Zurn. Cet acte lui vaut d'être renvoyé de la paroisse par le nouvel évêque Mgr Pierre Mamie. Il quitte Genève pour Paris où il étudie à l'IRFED. Il y apprend le portugais et tisse des liens avec des militants brésiliens. De retour à Genève, il participe à l'expérience de vie communautaire à la paroisse de la Trinité avec Giovanni Chicherio et entame un apprentissage de mécanicien auto.

Il participe aux actions de Chrétiens du mouvement, puis décide de quitter l'Église. Il est membre du Mouvement socialiste autonome et s'engage à la FTMH où il est nommé délégué au Comité des Métaux. Vie communautaire à Excenevex (1971-1972). Membre de l'Organisation de lutte pour le communisme (1971-1974), puis de la Librairie Que faire? dont il est président. Membre de la Ligue des droits de l'homme, section Genève (1972-2003). Membre du Centre d'études et d'information sur le syndicalisme au Brésil (1980-1990). Dès 1994, membre de SolidaritéS. Il se présente en 1998 au Conseil municipal (législatif municipal) de la Ville de Genève où il siège jusqu'en 2006.

Il travaille successivement au CERN, chez Fiat comme mécanicien, puis devient assistant social et enfin enseignant au cycle d'orientation.

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