La Heimkampagne Zurich s'inspire d'un mouvement du même nom fondé en 1969 en Allemagne qui protestait contre le régime des maisons d'internement pour les jeunes dont les parents ou eux mêmes étaient considérés comme incapables de s'insérer normalement dans la société. En septembre 1971 la Heimkampagne Zurich attire l'attention des médias en profitant d'une manifestation pour faire évader 17 jeunes d'un foyer.
Le groupe de travail "Frauen und Arbeit et travail" a été créé en 1975 à la suite d'une discussion entre Lili Sommer et Helen Meyer-Fuhrer (toutes les deux membres du groupe "Strafloser Schwangerschaftsabbruch“) sur la place des femmes dans la famille et dans la société. Ce groupe démarre au moment où la crise économique touche fortement la ville de Bienne et particulièrement l'industrie horlogère où les femmes sont surreprésentées. Proche de l'Église catholique romaine, accompagné par Josef Kaufmann-Rose, alors en formation comme formateur pour adultes.
Les mouvement des Deux Barques est fondé par des membres de l'association des Zabouches, habitant.es d'une coopérative dans le quartier des Ouches, suite aux résultats des votations du 24 septembre 2006 concernant les lois sur l'asile et les étrangers. La première action du mouvement rassemble quelques 150 personnes pour l'inauguration d'une banderole aux Ouches et un lâcher "d'oiseaux migrateurs", le groupe fait également circuler un "Appel pour une Suisse ouverte" à signer par la population. Par la suite des habitant.es du quartier des Grottes adhèrent au mouvement et des banderoles sont posées à divers endroits en ville de Genève, notamment sur l'Usine et la maison de quartier des Eaux-Vives.
Jacques François prit part à l'occupation de l'usine SARCEM à Meyrin qui dura de juin à septembre 1976. En 2022 un de ses collègues et lui versent aux archives contestataires les documents qui constituent actuellement le fond "SARCEM".
Jean-Marie Antoniazza prit part à l'occupation de l'usine SARCEM à Meyrin qui dura de juin à septembre 1976. En 2022 un de ses collègues et lui versent aux archives contestataires les documents qui constituent actuellement le fond "SARCEM".
Crée en 1976 l’Union des travailleurs contre la crise regroupe l’ensemble de la gauche politique et syndicale genevoise.
Le 25 mai 1976 les directeurs de l'usine de mécanique SARCEM à Meyrin annoncent qu'ils ne peuvent pas verser les salaires de mai. Le 31 mai, alors que la paye n'arrive pas les employé.es interrompent le travail à 15h30 et se réunissent en assemblée. Ils désignent à ce moment là un comité d'entreprise pour s'adresser à la direction. Le lendemain le patron annonce au comité son intention de déposer le bilan tout en lui proposant de participer à un plan de redressement. Les travailleurs et travailleuses reprennent le travail jusqu'à ce qu'ils apprennent que leur patron a en réalité déjà déposé le bilan. L'occupation immédiate de l'usine est votée à l'unanimité. Elle durera 4 mois, jusqu'au rachat de l'entreprise avec la garantie pour tou.tes les employé.es de conserver leur poste aux mêmes conditions. Tout au long de la mobilisation les ouvriers.ères, organisé.es en assemblée, signent leurs communications "les travailleurs de SARCEM".
Le Mouvement antinucléaire du Chablais naît à la suite d'une manifestation nationale à Berne pour un moratoire de quatre ans sur la construction d'installations nucléaires. Il est composé d'habitants "de tout le Chablais" et des "bellerins", des habitants de Bex mobilisés contre la construction d'un site d'enfouissement de déchêts nucléaires dans leur commune. Bien que la lutte s'organise régionalement elle se pense comme solidaire des résidents de 5 autres sites envisagés à travers le pays.