Comprend le Théâtre de l'Usine, le cinéma Spoutnik, et la Galerie Forde. Il semblerait que l'association soit fondée essentiellement dans le but de pouvoir demander des subventions.
Association ayant pour but de représenter, défendre, rassembler et soutenir les membres du personnel du CERN. Site internet: https://staff-association.web.cern.ch/fr
Suite à l'initiative de 1974 du PS et de l'USS pour une meilleure assurance-maladie (qui sera rejetée en votation), un groupe de médecins se rassemble à Zürich sous le nom de Vereinigung Unabhängiger Ärtze der Schweiz (Association des médecins indépendants de Suisse), et crée une plateforme de travail avec pour but de "remettre en question une pratique médicale qui néglige des facteurs pathogènes aussi importants que les conditions de vie et de travail" et de remettre en cause le rôle des associations professionnelles médicales qui "s'occupent presque exclusivement de défendre [les privilèges des médecins]" en "soutenant une politique conservatrice en matière de Santé".
Dans la foulée, un groupe romand est créé, qui regroupe plusieurs groupes cantonaux. Plusieurs formes et échelles de ces associations sont discutées, mais c'est le choix d'associations locales réunies en fédération qui semble privilégié. En 1975 sont donc fondés en association l'Association zurichoise des médecins indépendants, l'Association romande des médecins progressiste, et l'Association genevoise des médecins progressistes.
Le groupe genevois se constitue dès 1975 et se compose de plusieurs groupes de travail, notamment consacrés aux questions de la réforme de l'assurance-maladie, de l'avortement et des médecines alternatives. Il se constitue officiellement en association le 3 décembre 1975. Ses statuts, similaires à ceux de l'association romande, définissent que l'association "réunit les médecins qui veulent supprimer l'inégalité sociale devant la maladie et cherchent à promouvoir une protection de toute la population contre les atteintes à la santé", et qu'elle réalise ses buts en "organisant des études, des conférences et des discussions sur la sécurité sociale et la protection de la santé". Elle lutte par ailleurs pour que la formation des médecins se fasse "en relation étroite avec la pratique médicale et les besoins de la population", et que la population ait accès "à une information compréhensible et étendue à tous les domaines de la santé publique".
L'association semble s'essouffler à la fin des années 1980. En 1990, une tentative de la relancer ne semble pas aboutir.
Active dans le pays de Gex, elle a pour but: agir pour la défense et la promotion des valeurs républicaines et laïques ; combattre le racisme, la xenophobie et toute idéologie ou philosophie conduisant a l'exclusion ; lutter contre le fascisme sous toutes ses formes.
Fondée le 15 mai 1979, l'Association Transports et Environnement est une "une association des transports et de protection de l’environnement" avec pour but la "la réalisation d’une politique des transports respectant l’homme, l’environnement et le climat" (Statuts). Elle s'engage pour la mobilité douce, propose une assurance voiture et vélo et prend part au débat public et à diverses campagnes politiques liées à la mobilité et à l'environnement. Elle dispose d'une section cantonale dans la plupart des cantons.
L'association Vivre sans Malville nait en 1989 suite au projet de Surgénérateur de Creys-Malville. Elle est basée à Lausanne et active en tout cas jusqu'en 1991. Elle publie vraisemblablement dès 1990 un Bulletin de liaison de l'Association des Français de Suisse "Vivre sans Malville" et se définit dans celui-ci comme regroupant "les Français de Suisse qui souhaitent la prise en compte des faits écologiques dans les choix fondamentaux de leur pays et notamment une autre politique énergétique réellement fondée sur les économies d'énergie."
Licence en Lettres à l'Université de Lausanne, entreprend ensuite les études pédagogiques pour enseigner. Déménage à Bienne où elle vit entre 1974 et 1979, et fréquente le MLF local. Membre de la Ligue marxiste révolutionnaire à partir de 1973 puis du Parti socialiste ouvrier (PSO). De retour à Genève, elle souhaite apprendre le métier d'imprimerie. Travaille d'abord chez Galletet puis dans le secteur de l'emballage chez Atar, jusqu'en 1983, à la naissance de son premier enfant. Pendant cette période, elle est active au Syndicat du livre et du papier. Ensuite elle enseigne le français et l'allemand à l'École de culture générale.
Elle est active au sein de la VPOD, elle participe à créer la Commission femmes du syndicat.
Elle est active dans la campagne sur la régularisation des employées de maison, de 2004 à 2014.