Collectif lesbien à Paris. Fait notamment partie du collectif GAL, et organise en 1983 une fête de soutien à une certaine Nicole, condamnée à payer des dommages et intérêts dans le cadre de son divorce.
Collectif tessinois vraisemblablement actif dans la première moitié des années 1970. Il fait partie de la Conférence de Berne et participe notamment à l'organisation de manifestations ouvrières en soutien aux luttes contre la dictature franquiste, ainsi qu'aux luttes contre la dictature chilienne.
Les colonies libres italiennes fondées en Suisse rassemblaient des émigrés antifascistes, en réaction au régime mussolinien qui cherchait à fasciser les associations d'émigrés italiens. La première "colonie" genevoise aurait été fondée en 1925 (ou, selon les sources, en 1943): d'autres ont ensuite suivi à plusieurs endroits en Suisse. Le mouvement a regain d'intérêt en 1943 à la mort de Mussolini: le but des colonies devient alors de sensibiliser les émigrés italiens aux valeurs démocratiques et aux problématiques liées à la reconstruction de leur pays.
En 1943 à Olten, les dix premières "colonies" s'unissent en "Fédération des colonies libres italiennes".
Les colonies proposent des activités politiques, culturelles et sociales, et s'engagent pour les droits des saisonniers italiens.
Actif en tout cas en 1979, basé à Lausanne et doté d'une antenne dans le Nord vaudois. Groupe soutenant la lutte contre le projet de centrale nucléaire à Kaiseraugst.
Difficile de trouver traces du groupe dans nos documents ou ailleurs; il pourrait s'agir d'une version du "Comité d’action de la Suisse du Nord-Ouest contre la centrale nucléaire de Kaiseraugst", plus tard renommé le "Comité d’action de la Suisse du Nord-Ouest contre les centrales nucléaires".
Dès 1987, Viol-Secours tient une permanence hebdomadaires pour les victimes d'agressions sexuelles sur le lieu de travail. Cette permanence répondait au constat dressé par l'association que de nombreuses victimes n'osaient pas faire recours à elle pour des cas de harcèlement sexuel, peut-être par crainte que leur agression ne soit pas reconnue comme un viol à proprement parler.
En 1987, une ouvrière de l'industrie horlogère employée chez Gay Frères contacte la permanence de Viol-Secours pour dénoncer le harcèlement sexuel qu'elle subit de la part de son chef d'atelier. Suite à sa dénonciation, elle est licenciée en 1988, et porte alors plainte contre son employeur. Une forte mobilisation s'organise alors pour la soutenir, organisée en comité, qui prendra le nom de Comité contre le harcèlement sexuel (CCHS) en 1989. Il regroupe Viol-Secours, le Syndicat des services publics (SSP), la Fédération des syndicats chrétiens des ouvriers de la métallurgie (FCOM), la Conférence romande du travail (CRT), le Syndicat interprofessionnel des travailleuses et travailleurs (SIT) et des membres individuels. Le groupe déploie divers moyens d'action et de récolte d'information détaillés dans le livre Quand les femmes ont dit Basta de Anne-Marie Barone et Véronique Ducret, anciennes membres du comité, disponible à notre catalogue. Après un premier revers en 1988, le procès est finalement gagné en appel et constitue une avancée significative dans la reconnaissance légale du harcèlement sexuel, qui fait jurisprudence.
Par la suite, le CCHS reste actif pendant les années 1990: il participe à des campagnes publiques, organise des débats et des conférences, publie des brochures, etc. Il accompagne par ailleurs les personnes victimes de situations de harcèlement sexuel au travail dans leur démarches auprès de syndicats, de l'administration publique, ou dans des actions légales. Ses actions obtiennent un écho médiatique signifiant, et contribuent également à sensibiliser les syndicats et les l'administration publique aux problématiques du harcèlement sexuel.
En 2010, le CCHS contribue à l'élaboration du site de prévention contre le harcèlement sexuel Non c'est non lancé par le Deuxième observatoire.