Affiche pour le 1er mai 1976, référence à la grève des travailleurs de Matisa.
« La grève, c'est l'arme de tous les travailleurs »
Grève
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Le 2 juin 1976, la SARCEM SA à Meyrin (Genève) dépose le bilan faute de liquidités. Pour éviter que l’encadrement de sorte des machines de l’usine avant la pose des scellés, l’assemblée générale des travailleurs décide d’occuper l’usine. La FTMH, pour elle Jean-Pierre Thorel et Pierre Schmid, demande que l’occupation reste secrète afin de permettre des contacts avec des repreneurs. En fait, contrairement à ce qu’annonçaient patrons et syndicats, la faillite a été prononcée ce même 2 juin 1976, dans la foulée du dépôt de bilan. Le lendemain, l’usine est occupée, mais le travail reprend. En milieu d’après-midi cependant, les huissiers de l’Office des faillites se présentent dans le but d’évacuer les lieux et de licencier le personnel. Le 4 juin, l’occupation est rendue publique au cours d’une conférence de presse. Elle durera quatre mois et permettra la constitution, en septembre 1976, d’une Nouvelle société SARCEM SA.
Le dossier conservé ici est très complet. Il contient notamment des procès-verbaux du comité des employés de la FTMH, dont Jacques Mino est membre, dans lesquels la position du syndicat sur l'occupation est discutée, de nombreux tracts, des feuilles d’informations de la FTMH et la brochure publiée par la Librairie Que faire ?
Ce dossier contient des coupures de presse, des notes manuscrites, des communiqués et des correspondances ayant trait au licenciement de Claude Reymond, président de la commission ouvrière à la Tribune de Genève, et à la grève des typographes qui s'ensuit pour le contester, entre le 7 et 11 février 1983. Certains syndicats, comme le SLP (syndicat du livre et du papier), s'opposent au renvoi de M. Reymond en arguant qu'il se basait sur son activité syndicale; la direction de la Tribune le justifie par l'attribution à M. Reymond de propos injurieux.
Concerne essentiellement la grève d'avril 1977 à Genève. En décembre 1976, la section genevoise de la Fédération suisse des typographes dépose un préavis de grève pour obtenir une diminution du temps de travail de 3 heures hebdomadaires, l'intégration des travailleurs et travailleuses auxiliaires dans le contrat collectif des professionnels et un treizième mois de salaire pour les travailleuses et travailleurs.
Le 18 avril, constatant l'absence d'avancée dans les discussion avec l'association patronale, la section genevoise. La grève dure trois jours et tant l'association patronale que le Comité centrale de la FST la jugent contraire aux règles du contrat collectif. La section genevoise souligne la légitimité de son action dans le contexte d'une impasse des négociations.
Quelques coupures de presse relatives à des licenciements et une grève à l'Imprimerie Studer SA (Genève). Quelques numéros de la revue publiée à l'occasion du 500e anniversaire de l'imprimerie à Genève (1978).
- Documents internes du comité de soutien genevois (procès-verbaux, correspondance, etc.)
- Publications du comité de soutien
- Publications des travailleuses et travailleurs en grève
- Publications et documents des autres comités de soutien en Suisse
- Tracts
- Notes manuscrites
- Brouillon du document de discussion n°4
- Document de discussion n°4
- Revue de presse et notes manuscrites sur la grève et ses suites (manifestation du Premier mai)
« Grève et occupation, organisons-nous dans les entreprises »
Affiche appelant à l'organisation syndicale des travailleurs. Photographies des grèves du Courrier à Genève, de Leu à Chavannes et de Bulova à Neuchâtel.
Affiche pour une « grande fête de solidarité » aux travailleurs de Winckler à Fribourg. Photographie des travailleur·euse·s sous une banderole « Usine occupée, on vend on se paie »
Affiche offerte par la Coopérative d'Impressions Nouvelles.
« Tous unis nous sommes forts »
Affiche en faveur des travailleurs de Matisa à Renens. Offerte par la Coopérative Impressions Nouvelles.
Affiche pour un meeting de soutien aux grévistes de Dubied.
Comité de soutien aux travailleurs de Dubied en lutte (Genève)