Ce dossier contient des coupures de presse et des communiqués officiels ayant trait à la police et en couvrant divers aspect : il est question de violences policières, du port d'armes, de la formation des jeunes policiers, de changements dans la hiérarchie. Le dossier comprend également un tract au sujet du meurtre de Patrick Moll, 18 ans, par des policiers en 1974.
Ce dossier contient des tracts et appels à manifester de divers groupes politiques, en solidarité avec des causes internationales telles que l'Espagne ou le Vietnam; on trouve également des notes relatant les différentes manifestations ayant eu lieu à Genève.
Ce dossier contient des coupures de presse portant sur les activités de différents comités de censure, notamment de journaux et films, ainsi que des articles sur les réactions suscitées par l'interdiction de certains contenus.
On trouve également une pétition à l'encontre de la censure ainsi qu'un communiqué de l'USCG dénonçant la répression envers les milieux syndicaux et de gauche.
Ce dossier contient des coupures de presse et des tracts relatifs au "petit livre rouge", c'est-à-dire au livre "Défense civile" du major Albert Bachmann, publié en 1969. Cet ouvrage, distribué à tous les ménages, avait pour but de préparer la population suisse à différents événements (guerre, catastrophe naturelle...) mais encourageait également la perception de la gauche comme ennemie intérieure, et véhiculait des points de vue ultra-conservateurs réprouvés par une grande partie du paysage politique. Sa publication provoque des manifestations et des débats très animés, notamment au Grand Conseil genevois, ainsi qu'une manifestation - interdite par les autorités - sur la place du Molard le 6.12.1969.
Ce dossier contient des coupures de presse, tracts et dépêches concernant le Comité d'Action Cinéma (CAC) à Lausanne, leurs revendications pour un accès au cinéma moins coûteux et plus inclusif dans son contenu, et la répression policière déployée en réponse à des manifestations en 1971. Sont aussi couverts les procès subséquents de plusieurs membres du CAC.
Ce dossier est constitué de coupures de presse relatives aux difficultés financières, aux nombreux licenciements et au rachat de l'entreprise de machines-outils Tarex par un financier saoudien, en 1978. Le dossier couvre également le combat des employé.e.s de Tarex pour conserver leur poste dans les années précédant ce rachat.
Ce dossier contient des coupures de presse et des communiqués au sujet du passage en Suisse de plusieurs terroristes étrangers, notamment de Gabriele Kröcher-Tiedemann et Christian Möller, membres de la "bande à Baader". Plusieurs médias s'inquiètent du rôle de la Suisse dans l'obtention d'armes et d'explosifs par ces internationaux, avec le soutien d'activistes locaux. Il est également question d'un groupe armé ayant pris des otages durant la conférence de l'OPEP en 1975, mené par Ilitch "Carlos" Ramirez-Sanchez, et de divers autres incidents et arrestations à la même période.
Ce dossier contient des coupures de presse, tracts et communiqués de groupes politiques. Il porte sur divers conflits sociaux au sein de théâtres à Genève, portant autant sur des événements précis que sur la précarité des métiers du spectacle en général. A Genève, il s'agit tout d'abord d'une opposition entre le personnel technique et leur direction, y compris des licenciements et un refus de dialogue avec le syndicat concerné; sont mentionnés ensuite des problèmes de subventions au théâtre de Carouge, découlant sur des restrictions budgétaires. Le dossier contient aussi des coupures de presse au sujet des restrictions imposées à un spectacle du Centre dramatique de Lausanne (joué à la Comédie de Genève), interdit aux moins de 16 ans, et des contestations qui s'ensuivent.
Ce dossier contient des coupures de presse, des tracts et des brochures concernant l'arrestation et l'incarcération de Giorgio Bellini, un tessinois résidant et travaillant à Zürich, rédacteur de la revue contestataire "Eisbrecher". Bellini était recherché par la police italienne et cible d'un mandat international de recherche, ce qui a mené à son arrestation en Allemagne (la Suisse ne jugeant pas les chefs d'accusation suffisants). Bellini était soupçonné de liens avec un mouvement révolutionnaire mené par le professeur italien Toni Negri, mais également avec des groupes palestiniens et avec les Brigades rouges; les accusations portaient dans ce dernier cas sur de possibles affiliations terroristes. Auparavant, il avait été placé en détention préventive pour un lien avec la militante Petra Krause et pour détention d'armes et de faux papiers suisses.
Ses soutiens affirment, dans des tracts demandant sa libération, que Bellini n'avait pas de lien direct avec ces groupes et ne risquait donc pas d'importer leurs pratiques dans les milieux contestataires zurichois. En outre, ils affirment que la Suisse serait complice de cette arrestation, n'ayant pas informé Bellini de l'avis de recherche international le concernant; ses conditions de détention sont également dénoncées.