Zone d'identification
Cote
Titre
Date(s)
- sd (Création/Production)
Niveau de description
Étendue matérielle et support
30x44 cm.
Zone du contexte
Nom du producteur
Histoire administrative
Le Comité d'action syndicale (CAS), basé à Lausanne, est actif dans toute la Suisse romande. Une large part de son activité consiste en la publication du périodique Lutte ouvrière, éditeur responsable J.-L. Mello. Entre 10 et 12 numéros par an paraissent de 1973 à 1979. Le CAS suit l'ensemble des luttes sur les lieux de travail en Suisse. Dans les cas des conflits qui se déroulent en Suisse romande, il publie également des tracts, des affiches et autres matériels de soutien et de popularisation. Une branche genevoise du CAS (le Groupe d'action syndicale) existe brièvement à Genève.
Nom du producteur
Notice biographique
Nom du producteur
Notice biographique
Nom du producteur
Histoire administrative
« En automne 1969, la tendance de gauche du Parti ouvrier populaire [POP] vaudois (se rattachant sur le plan national au [Parti du Travail] PdT) fit sécession et forma à Lausanne la Ligue marxiste révolutionnaire (LMR), qui adhéra en 1974 à la IVe Internationale trotskiste [...]. Pour souligner son attachement au monde ouvrier, la LMR se donna le nom de Parti socialiste ouvrier [PSO] en 1980. A son apogée, celui-ci comptait environ 500 membres, en majorité romands. Dès le milieu des années 1970, il prit sérieusement part à des élections; il conquit quelques sièges dès 1980 dans des législatifs communaux (Bienne) et cantonaux. Il lança plusieurs initiatives populaires cantonales et, sur le plan fédéral, l'initiative "pour une formation professionnelle et un recyclage garantis", clairement rejetée en 1986. Vers 1980, il commença à s'éloigner du trotskisme. Des signes d'essoufflement apparurent vers 1985; le dernier congrès eut lieu en 1987 et les structures nationales encore existantes furent dissoutes en 1991. [... L']organe du parti survécut jusqu'en 1994. » (tiré de : Degen, B.)
L'organe du parti était La brèche (Suisse romande, 1969-?), Die Bresche (Suisse alémanique, 1971-94), Rosso (Tessin, 1973-77) et Rojo (en espagnol, occasionnellement puis 1975-?). La jeunesse du parti publiait Uni-brèche (étudiant-e-s réuni-e-s dans les CUB : , 1970-?) et La Taupe (écoliers et apprenti-e-s, irrégulier, 1970-?). Les analyses politiques et les discussions publiques de la LMR/PSO apparaissait, plus ou moins régulièrement, sur plusieurs périodiques à diffusion interne, comme le Bulletin interne d’information et de discussion, puis divisé en Bulletin interne (circulaires internes et informations réservées), Bulletin d’information (questions larges) et Bulletin de discussion (préparation aux congrès nationaux et de la Quatrième Internationale ; pour le congrès locaux, v. Bulletin de congrès de section), ainsi que pour le public, comme la Lettre du PSO (parue probablement seulement les dernières années). Tracts, documents et brochures normalement publiés par la CEDIPS (Coopérative d’édition et de diffusion de publications sociales).
Nom du producteur
Histoire administrative
Nom du producteur
Notice biographique
Nom du producteur
Histoire administrative
L'Organización Comunista – Bandera Roja (OC-BR) naît en octobre 1968 à Barcelone au sein du Partit Socialista Unificat de Catalunya (PSUC), et se fonde officiellement en 1970. Le groupe se constitue de jeunes universitaires d'obédience maoïste, marqué-es par les événements de Mai 68 en France et par la Révolution Culturelle en Chine. Critiques du PCE jugé révisionniste, et faisant état de la désorganisation des mouvements ouvriers en Espagne, ils/elles souhaitent constituer un nouveau parti communiste fort. En 1973, l’organisation se renomme Organización Comunista de España – Bandera Roja (OCE-BR), dans la volonté d'étendre sa sphère d'action à l'entièreté de l'Espagne et non plus à la seule Catalogne. Une partie de ses leaders, dont Alfonso Carlos Comín et Jordi Solé Tura, plus modérés, la quittent en 1974 pour ré-intégrer le PSUC.
À la mort de Franco, BR milite pour l'instauration d'une véritable république démocratique et critique la transition démocratique à l’œuvre, qui maintient de nombreuses caractéristiques du franquisme. En 1977, suite à la légalisation des partis politiques, BR se constitue officiellement comme parti.
Suite à plusieurs scissions dans les années 1980, le parti est affaibli et ses derniers membres intègrent le PSUC et le PCE en 1989. Il est officiellement dissolu en 1994.
BR a produit divers journaux, tels que Bandera Roja et Estrella Roja en Catalogne, El Comunista à Valence, Comunidad Roja en Andalousie.
Nom du producteur
Notice biographique
Nom du producteur
Notice biographique
Histoire archivistique
Source immédiate d'acquisition ou de transfert
Zone du contenu et de la structure
Portée et contenu
« Opposons-lui l'unité dans la lutte, non à la collaboration de classe »
Affiche-tract pour le premier mai.
Évaluation, élimination et calendrier de conservation
Accroissements
Mode de classement
Zone des conditions d'accès et d'utilisation
Conditions d'accès
Conditions de reproduction
Langue des documents
espagnol
français
italien
Écriture des documents
Notes de langue et graphie
Caractéristiques matérielle et contraintes techniques
Instruments de recherche
Zone des sources complémentaires
Existence et lieu de conservation des originaux
Existence et lieu de conservation des copies
Unités de description associées
Zone des notes
Note
recto de AC_aff_0405_v
