Pièce 032 - À bas le colonialisme portguais, le régime fasciste portugais hors du Comptoir

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Cote

CH CH-002049-8 088_AT-032

Titre

À bas le colonialisme portguais, le régime fasciste portugais hors du Comptoir

Date(s)

  • 1973 (Création/Production)

Niveau de description

Pièce

Étendue matérielle et support

impression n/b sur A3 r/v.

Zone du contexte

Nom du producteur

(ca. 1973-1976)

Histoire administrative

Le groupe s'est formé lors d'un week-end de l'Action commune Tiers-Monde (7 et 8 avril 1973) au Cazard à Lausanne. Une première séance de travail a eu lieu le 10 avril 1973, en présence notamment de Georges Kolb, Jean-Philippe Jeannerat, Giovanni Chicherio, Gérard Dyens, Denis Muller, Michel Grenier, André Gachet, François de Vargas, Jacky Corthay, Jean Fischer et jean-Claude Luthy. L'objectif immédiat du groupe était d'organiser la réaction à la présence du Portugal comme hôte d'honneur du Comptoir suisse (septembre 1973). Dans ce but, il rémunère un secrétaire à mi-temps (Jacky Corthay) de mai à septembre 1973.

L'APAA continuera son action au-delà de la dénonciation de la présence du Portugal au Comptoir suisse, notamment en éditant un journal et en organisant des événements de popularisation des luttes pour l'indépendance de l'Angola, du Mozambique et de la Guinée-Bissau. Le secrétariat sera assurée ensuite pendant un certain temps par Pierre Szynalski.

En 1974, l'APAA participe à une campagne pour la reconnaissance de l'indépendance de la Guinée-Bissau, puis en faveur des prisonniers politiques de Namibie, du Zimbabwé et d'Afrique du Sud en collaboration avec le Mouvement Anti-apartheid de Suisse. L'APAA participe également à la semaine nationale de solidarité avec le PAIGC, le MPLA et le FRELIMO.

Le buts de l'APAA, tels que définis dans son bulletin, sont: «dénoncer le système colonialiste qui continue de dominer politiquement, militairement, économiquement ou culturellement certains pays d'Afrique; approfondir l'analyse de l'impérialisme et le rôle que le capitalisme suisse joue dans ce contexte; apporter un véritable soutien aux mouvements de libération et populariser leurs luttes» (Bulletin n°2, 1974).

Il existe des groupes cantonaux de l'APAA.

Nom du producteur

(ca. 1973)

Histoire administrative

Organisation basée à Genève active en tout cas en 1973. Semble participer notamment aux luttes pour la libération des pays de l'Indochine et contre le régime bolivien, via la participation à l'organisation de manifestation et l'interpellation des autorités publiques.

Nom du producteur

(1971-)

Histoire administrative

Selon le premier numéro du Journal du Centre de liaison politique (mai 1971, AC P104/1239), le «Centre de liaison politique est le résultat d'une fusion entre le MSR [Mouvement socialiste révolutionnaire], groupe de militants issus du Mouvement du 17 mai et Z, groupe de militants issus du Parti du travail. [...] C'est à partir d'un accord à minima face à cette offensive [du patronat]: réorganisation du travail, licenciements, changements de qualifications, augmentation des rythmes de travail, exigences d'heures supplémentaires et concentration, fusion d'entreprises [...] que c'est réalisé pratiquement le processus d'unification de ces deux groupes.»

Selon Cécile Péchu : « Le CLP revendique une orientation communiste marxiste-léniniste, sur la base d’une lecture sélective de Mao Tsé-Toung, sans pour autant se dire maoïste, ni prendre la République populaire de Chine pour modèle. Son apogée date de 1974 avec une centaine de militants, ce qui en fait la plus grosse organisation d’extrême gauche de l’époque à Genève. Par la suite, les effectifs ont diminué suite à des départs individuels (volontaires et exclusions) ou collectifs, dont une scission sur des questions de démocratie interne intervenant au printemps 1977 [...]. La vingtaine de personnes, femmes et hommes, qui partent alors, créent un Collectif politique (CP) qui maintiendra des activités plus ou moins régulières jusqu’en 1981.»

Nom du producteur

(1943-)

Histoire administrative

Les colonies libres italiennes fondées en Suisse rassemblaient des émigrés antifascistes, en réaction au régime mussolinien qui cherchait à fasciser les associations d'émigrés italiens. La première "colonie" genevoise aurait été fondée en 1925 (ou, selon les sources, en 1943): d'autres ont ensuite suivi à plusieurs endroits en Suisse. Le mouvement a regain d'intérêt en 1943 à la mort de Mussolini: le but des colonies devient alors de sensibiliser les émigrés italiens aux valeurs démocratiques et aux problématiques liées à la reconstruction de leur pays.

En 1943 à Olten, les dix premières "colonies" s'unissent en "Fédération des colonies libres italiennes".

Les colonies proposent des activités politiques, culturelles et sociales, et s'engagent pour les droits des saisonniers italiens.

Nom du producteur

(1969-1980)

Histoire administrative

« En automne 1969, la tendance de gauche du Parti ouvrier populaire [POP] vaudois (se rattachant sur le plan national au [Parti du Travail] PdT) fit sécession et forma à Lausanne la Ligue marxiste révolutionnaire (LMR), qui adhéra en 1974 à la IVe Internationale trotskiste [...]. Pour souligner son attachement au monde ouvrier, la LMR se donna le nom de Parti socialiste ouvrier [PSO] en 1980. A son apogée, celui-ci comptait environ 500 membres, en majorité romands. Dès le milieu des années 1970, il prit sérieusement part à des élections; il conquit quelques sièges dès 1980 dans des législatifs communaux (Bienne) et cantonaux. Il lança plusieurs initiatives populaires cantonales et, sur le plan fédéral, l'initiative "pour une formation professionnelle et un recyclage garantis", clairement rejetée en 1986. Vers 1980, il commença à s'éloigner du trotskisme. Des signes d'essoufflement apparurent vers 1985; le dernier congrès eut lieu en 1987 et les structures nationales encore existantes furent dissoutes en 1991. [... L']organe du parti survécut jusqu'en 1994. » (tiré de : Degen, B.)
L'organe du parti était La brèche (Suisse romande, 1969-?), Die Bresche (Suisse alémanique, 1971-94), Rosso (Tessin, 1973-77) et Rojo (en espagnol, occasionnellement puis 1975-?). La jeunesse du parti publiait Uni-brèche (étudiant-e-s réuni-e-s dans les CUB : , 1970-?) et La Taupe (écoliers et apprenti-e-s, irrégulier, 1970-?). Les analyses politiques et les discussions publiques de la LMR/PSO apparaissait, plus ou moins régulièrement, sur plusieurs périodiques à diffusion interne, comme le Bulletin interne d’information et de discussion, puis divisé en Bulletin interne (circulaires internes et informations réservées), Bulletin d’information (questions larges) et Bulletin de discussion (préparation aux congrès nationaux et de la Quatrième Internationale ; pour le congrès locaux, v. Bulletin de congrès de section), ainsi que pour le public, comme la Lettre du PSO (parue probablement seulement les dernières années). Tracts, documents et brochures normalement publiés par la CEDIPS (Coopérative d’édition et de diffusion de publications sociales).

Nom du producteur

PCE

Notice biographique

Nom du producteur

JC

Notice biographique

Nom du producteur

(1972- ca. 1980)

Histoire administrative

Le Comité de solidarité est fondé après deux années d'activités diverses visant à faire connaître la répression exercée par la dictature brésilienne. Dans ce cadre, plusieurs meeting ont lieu en Suisse romande, notamment avec des dirigeants d'organisations brésiliennes interdites au Brésil (A. de Carvalho, L. Dowbor, novembre 1970, J.M. von der Weid de l'Union nationale des étudiants brésiliens). A l'été 1971, l'évêque Don Helder Camara donne des conférences à Fribourg et Zurich. Enfin, à Genève, une campagne de solidarité avec le leader paysan Manuel da Conceiçao est organisée.

Le Comité est fondé après ces deux ans d'activités. Il se donne en particulier pour but d'informer la population suisse sur la dictature brésilienne. Il édite à cet effet un Bulletin ainsi que des brochures. Il organise également des expositions, des projections de films et des conférences.

Nom du producteur

(1968-1994)

Histoire administrative

L'Organización Comunista – Bandera Roja (OC-BR) naît en octobre 1968 à Barcelone au sein du Partit Socialista Unificat de Catalunya (PSUC), et se fonde officiellement en 1970. Le groupe se constitue de jeunes universitaires d'obédience maoïste, marqué-es par les événements de Mai 68 en France et par la Révolution Culturelle en Chine. Critiques du PCE jugé révisionniste, et faisant état de la désorganisation des mouvements ouvriers en Espagne, ils/elles souhaitent constituer un nouveau parti communiste fort. En 1973, l’organisation se renomme Organización Comunista de España – Bandera Roja (OCE-BR), dans la volonté d'étendre sa sphère d'action à l'entièreté de l'Espagne et non plus à la seule Catalogne. Une partie de ses leaders, dont Alfonso Carlos Comín et Jordi Solé Tura, plus modérés, la quittent en 1974 pour ré-intégrer le PSUC.

À la mort de Franco, BR milite pour l'instauration d'une véritable république démocratique et critique la transition démocratique à l’œuvre, qui maintient de nombreuses caractéristiques du franquisme. En 1977, suite à la légalisation des partis politiques, BR se constitue officiellement comme parti.

Suite à plusieurs scissions dans les années 1980, le parti est affaibli et ses derniers membres intègrent le PSUC et le PCE en 1989. Il est officiellement dissolu en 1994.

BR a produit divers journaux, tels que Bandera Roja et Estrella Roja en Catalogne, El Comunista à Valence, Comunidad Roja en Andalousie.

Histoire archivistique

Source immédiate d'acquisition ou de transfert

Zone du contenu et de la structure

Portée et contenu

«Le régime fasciste portugais hors du Comptoir»
«Soutien à la lutte du peuple portugais»
«Pour la victoire des luttes de libération en Angola, Mozambique et Guinée-Bissau»
Appel à un meeting à Genève le 1er septembre 1973 et à une manifestation nationale le samedi 8 septembre 1973 contre la présence du Portgual au Comptoir à Lausanne. Rendez-vous à la gare de Genève pour un départ groupé à la manifestation.

Évaluation, élimination et calendrier de conservation

Accroissements

Mode de classement

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d'accès

Conditions de reproduction

Langue des documents

  • français

  • portugais

Écriture des documents

    Notes de langue et graphie

    Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

    Instruments de recherche

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    Existence et lieu de conservation des originaux

    Existence et lieu de conservation des copies

    double

    Unités de description associées

    Descriptions associées

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    Mots-clés

    Mots-clés - Lieux

    Mots-clés - Noms

    Mots-clés - Genre

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