Ce dossier contient des tracts, émanant principalement du comité d'action transports, au sujet de la hausse des tarifs de la CGTE (compagnie genevoise des tramways électriques) en 1971-72. Les contestataires dénoncent cette hausse comme une détérioration de leur pouvoir d'achat et réclament la considération du temps de trajet comme temps de travail, de plus en plus de personnes devant habiter loin du centre pour trouver des loyers abordables. Le comité d'action appelle au boycott de lignes et au refus des contraventions.
Genève
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Ce dossier rassemble divers documents (communiqués de partis ou d'associations, coupures de presse) relatifs aux débats politiques autour d'une extension du tronçon autoroutier; est également évoquée la proposition alternative de traversée sous-lacustre.
Concerne essentiellement la grève d'avril 1977 à Genève. En décembre 1976, la section genevoise de la Fédération suisse des typographes dépose un préavis de grève pour obtenir une diminution du temps de travail de 3 heures hebdomadaires, l'intégration des travailleurs et travailleuses auxiliaires dans le contrat collectif des professionnels et un treizième mois de salaire pour les travailleuses et travailleurs.
Le 18 avril, constatant l'absence d'avancée dans les discussion avec l'association patronale, la section genevoise. La grève dure trois jours et tant l'association patronale que le Comité centrale de la FST la jugent contraire aux règles du contrat collectif. La section genevoise souligne la légitimité de son action dans le contexte d'une impasse des négociations.
Quelques coupures de presse relatives à des licenciements et une grève à l'Imprimerie Studer SA (Genève). Quelques numéros de la revue publiée à l'occasion du 500e anniversaire de l'imprimerie à Genève (1978).
Ce dossier contient des coupures de presse, des notes manuscrites et des tracts traduits en français, italien et espagnol, au sujet de grèves des ouvriers du bâtiments sur les sites de l’entreprise Bagnoud et du chantier du BIT. Dans ce second cas, les revendications des ouvriers (majoritairement des saisonniers espagnols et italiens) tournent autour du statut de saisonnier et de la gratuité des transports entre chantiers et baraquements, sur fonds d’incompréhension avec les syndicats.
Ce dossier contient des coupures de presse, des dépêches ATS, des communiqués de presse, des tracts et des brochures ayant trait aux multiples grèves dans le secteur de la métallurgie en mars 1971 à Genève. Dans les ateliers Verntissa, Charmilles, Sodeco et Hispano-Oerlikon, de nombreux ouvriers entament une «grève sauvage» majoritairement suivie ; le rôle des syndicats dans la «paix sociale» établie précédemment est affaibli par la grande proportion de travailleurs étrangers que ces structures intègrent peu. Cette situation mène à une déconnexion des syndicats institutionnalisés de la plus grande partie des ouvriers, dans un contexte de rachat d’entreprises locales par des grands groupes étrangers faisant planer des menaces de restructuration.
Ce dossier contient des coupures, communiqués et conférences de presse, des tracts et appels à manifester, des dépêches ATS et des documents de présentation de l’entreprise Hispano-Suiza, puis Hispano-Oerlikon après son rachat par le groupe Oerlikon-Buehrle. Les coupures de presse couvrent plusieurs étapes entre 1970 et l’annonce de la fermeture de l’entreprise en 1984 : dès 1970, les inquiétudes des employés quant aux salaires et au rachat de l’entreprise ; en 1975 et 1978, les conflits salariaux et contestations de licenciements ; puis en 1982, la manifestation réunissant 600 personnes pour s’opposer à un licenciement massif. Le dossier s’attarde surtout sur l’année 1984, avec l’annonce dès le mois de mars de difficultés financières menant à une autre vague de licenciements et à du chômage partiel. Malgré l’aide des autorités, l’entreprise ne survit pas et annonce en novembre 1984 sa fermeture pour l’année suivante.
La première chemise contient quelques tracts et coupures de presse relatifs aux mouvements contestataires des apprenti.e.s. et à leur journal "Le Pied", ainsi qu'aux réactions politiques et médiatiques qu'ils ont suscités à Genève.
La deuxième chemise contient des divers documents produits par des groupes d'apprentis ou collégiens.
Ce dossier contient des coupures de presse, des notes manuscrites, des communiqués et des correspondances ayant trait au licenciement de Claude Reymond, président de la commission ouvrière à la Tribune de Genève, et à la grève des typographes qui s'ensuit pour le contester, entre le 7 et 11 février 1983. Certains syndicats, comme le SLP (syndicat du livre et du papier), s'opposent au renvoi de M. Reymond en arguant qu'il se basait sur son activité syndicale; la direction de la Tribune le justifie par l'attribution à M. Reymond de propos injurieux.
Ce dossier est constitué de coupures de presse relatives aux difficultés financières, aux nombreux licenciements et au rachat de l'entreprise de machines-outils Tarex par un financier saoudien, en 1978. Le dossier couvre également le combat des employé.e.s de Tarex pour conserver leur poste dans les années précédant ce rachat.
Ce dossier contient des coupures de presse au sujet d'une explosion survenue dans le nuit du jeudi 8 février 1973, dans le cadre du chantier de creusement de la galerie technique et d'évacuation des eaux pluviales dite Saint-Jean Foretaille allant du quartier de Saint-Jean à la station électrique de Foretaille en bout de piste de l'aéroport côté lac. Le chantier dure de 1971 à 1976.
Le chantier était dirigé par l'entreprise Murer, mais l'explosion a eu lieu dans un secteur où travaillait un sous-traitant, l'entreprise Michellod. Armando Baleri, travailleur saisonnier italien, est mort pendant l'explosion et six personnes ont été blessées.
Le procès de l'accident a lieu les 15 et 16 octobre 1974 devant la Cour correctionnelle avec jury du canton de Genève.
Le samedi 28 avril 1973, c'est un saisonnier yougoslave qui perd la vie sur le même chantier écrasé entre deux machines.