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Description archivistique
Firmenich, fuite de brome
CH CH-002049-8 047_AH-D0057 · Dossier · 1980-1990
Fait partie de Ariel Herbez

Ce dossier contient des coupures de presse, notes et communiqués concernant la fuite de 550kg de brome de l'usine Firmenich à la Jonction le 8.11.1984, de même que la manifestation qui s'ensuit et des actions légales entreprises par la société civile. Le nuage avait affecté la population, dont l'association de quartier avait porté plainte pour mise en danger de la vie d'autrui - plainte rejetée car les dommages causés n'étaient pas reconnus comme suffisamment graves. Après recours, l'entreprise Firmenich est condamnée à une amende pour négligences et erreurs dans la surveillance. Le nuage de brome n'est pas reconnu comme toxique de par sa fabrication à but utilitaire et non militaire, malgré les demandes et protestations du public.

CH CH-002049-8 047_AH-D0068 · Dossier · 1971-1972
Fait partie de Ariel Herbez

Ce dossier contient des tracts, émanant principalement du comité d'action transports, au sujet de la hausse des tarifs de la CGTE (compagnie genevoise des tramways électriques) en 1971-72. Les contestataires dénoncent cette hausse comme une détérioration de leur pouvoir d'achat et réclament la considération du temps de trajet comme temps de travail, de plus en plus de personnes devant habiter loin du centre pour trouver des loyers abordables. Le comité d'action appelle au boycott de lignes et au refus des contraventions.

Grèves de la métallurgie
CH CH-002049-8 047_AH-D0100 · Dossier · février-mars 1971.
Fait partie de Ariel Herbez

Ce dossier contient des coupures de presse, des dépêches ATS, des communiqués de presse, des tracts et des brochures ayant trait aux multiples grèves dans le secteur de la métallurgie en mars 1971 à Genève. Dans les ateliers Verntissa, Charmilles, Sodeco et Hispano-Oerlikon, de nombreux ouvriers entament une «grève sauvage» majoritairement suivie ; le rôle des syndicats dans la «paix sociale» établie précédemment est affaibli par la grande proportion de travailleurs étrangers que ces structures intègrent peu. Cette situation mène à une déconnexion des syndicats institutionnalisés de la plus grande partie des ouvriers, dans un contexte de rachat d’entreprises locales par des grands groupes étrangers faisant planer des menaces de restructuration.