Courriers, communiqués, documentation issus du mouvement d'opposition l'urbanisation de l'ancien Golf d'Onex (lieu-dit Les Evaux).
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Tracts, communiqués et programme des actions contre le saloen Interpotecta «Exposition internationale pour la protection des personnes et des biens» qui a eu lieu à Genève du 30 septembre au 3 octobre 1980 (Palexpo). À cette occasion, une manifestation a lieu le 20 septembre et des journées contre la répression sont organisées à la Salle communale des Eaux-Vives les 10 et 11 octobre 1980.
UntitledCe dossier contient des coupures de presse, des tracts, des communiqués de presse et des brochures au sujet de nombreuses radios pirates entre la fin des années 1970 et 1981 ; s’y trouvent également des échanges entre ces radios et les autorités compétentes (PTT), ainsi qu’un manuel concernant la technologie d’émission d’ondes radio. Durant la période concernée, de nombreuses radios «pirates» en Suisse romande, France et Italie émettent sans autorisation pour contester les monopoles étatiques sur les ondes ; ce dossier couvre les aléas de plusieurs de ces stations et les contraintes auxquelles elles font face pour échapper au contrôle des instances officielles.
Concerne essentiellement la grève d'avril 1977 à Genève. En décembre 1976, la section genevoise de la Fédération suisse des typographes dépose un préavis de grève pour obtenir une diminution du temps de travail de 3 heures hebdomadaires, l'intégration des travailleurs et travailleuses auxiliaires dans le contrat collectif des professionnels et un treizième mois de salaire pour les travailleuses et travailleurs.
Le 18 avril, constatant l'absence d'avancée dans les discussion avec l'association patronale, la section genevoise. La grève dure trois jours et tant l'association patronale que le Comité centrale de la FST la jugent contraire aux règles du contrat collectif. La section genevoise souligne la légitimité de son action dans le contexte d'une impasse des négociations.
Quelques coupures de presse relatives à des licenciements et une grève à l'Imprimerie Studer SA (Genève). Quelques numéros de la revue publiée à l'occasion du 500e anniversaire de l'imprimerie à Genève (1978).
Ce dossier contient des coupures de presse, des notes manuscrites et des tracts traduits en français, italien et espagnol, au sujet de grèves des ouvriers du bâtiments sur les sites de l’entreprise Bagnoud et du chantier du BIT. Dans ce second cas, les revendications des ouvriers (majoritairement des saisonniers espagnols et italiens) tournent autour du statut de saisonnier et de la gratuité des transports entre chantiers et baraquements, sur fonds d’incompréhension avec les syndicats.
Ce dossier contient des coupures de presse, des dépêches ATS, des communiqués de presse, des tracts et des brochures ayant trait aux multiples grèves dans le secteur de la métallurgie en mars 1971 à Genève. Dans les ateliers Verntissa, Charmilles, Sodeco et Hispano-Oerlikon, de nombreux ouvriers entament une «grève sauvage» majoritairement suivie ; le rôle des syndicats dans la «paix sociale» établie précédemment est affaibli par la grande proportion de travailleurs étrangers que ces structures intègrent peu. Cette situation mène à une déconnexion des syndicats institutionnalisés de la plus grande partie des ouvriers, dans un contexte de rachat d’entreprises locales par des grands groupes étrangers faisant planer des menaces de restructuration.
Ce dossier contient des coupures, communiqués et conférences de presse, des tracts et appels à manifester, des dépêches ATS et des documents de présentation de l’entreprise Hispano-Suiza, puis Hispano-Oerlikon après son rachat par le groupe Oerlikon-Buehrle. Les coupures de presse couvrent plusieurs étapes entre 1970 et l’annonce de la fermeture de l’entreprise en 1984 : dès 1970, les inquiétudes des employés quant aux salaires et au rachat de l’entreprise ; en 1975 et 1978, les conflits salariaux et contestations de licenciements ; puis en 1982, la manifestation réunissant 600 personnes pour s’opposer à un licenciement massif. Le dossier s’attarde surtout sur l’année 1984, avec l’annonce dès le mois de mars de difficultés financières menant à une autre vague de licenciements et à du chômage partiel. Malgré l’aide des autorités, l’entreprise ne survit pas et annonce en novembre 1984 sa fermeture pour l’année suivante.
Ce dossier contient des tracts, un communiqué de presse et une pétition au sujet de la centrale nucléaire de Malville, en particulier autour d’un événement organisé début août 1984 par le Comité Malville.